Quels sont les différents procédés de l’impression 3D ?

Quels sont les différents procédés de l’impression 3D ?

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L’impression 3D séduit aussi bien les particuliers que les divers secteurs d’activité, de l’automobile en passant par l’aéronautique ou la médecine. Aussi, depuis plusieurs années, les procédés de fabrication d’objets en 3D se multiplient et se perfectionnent, pour offrir des résultats toujours plus précis et de qualité. Nous vous proposons de découvrir les différentes méthodes d’impression en trois dimensions.

Les différents procédés d’impression 3D

Le procédé FDM, ou Fused Deposition Modeling

Il s’agit de la méthode d’impression la plus répandue. Ici, une bobine de filament en ABS, PLA ou nylon passe dans une buse, où elle est chauffée entre 170 et 260 degrés. Sous la chaleur, le filament fond et se dépose en couches, pour créer petit à petit l’objet souhaité. Le FDM est un procédé à la fois abordable et polyvalent.

La SLA, ou stéréolithographie

Ce procédé d’impression 3D implique l’utilisation d’un laser et d’un réservoir, rempli d’une solution de photopolymère liquide. Sous l’impact du laser, cette solution durcit, jusqu’à créer un objet solide. Ce dernier sera nettoyé à l’aide d’un solvant, comme les écrans interactifs, une fois l’impression terminée. Cette méthode ancienne s’avère particulièrement lente et n’est utilisée que dans le domaine du prototypage.

Le SLS, ou frittage laser

Ce procédé nécessite la présence d’un réservoir, contenant de la poudre composée de plastique, de verre, de métal ou de céramique. Grâce à un rouleau, la matière vient se déposer sur une plateforme, où elle sera frappée par un laser, pour se solidifier. Si cette méthode est plébiscitée, c’est en raison du peu de déchets qu’elle occasionne. Toutefois, il s’agit d’un procédé impliquant une certaine minutie.

La méthode Polyjet

La méthode Polyjet est similaire à la stéréolithographie. Des jets de matières sont projetés dans le liquide, qui se solidifie alors par l’action d’un rayon UVPratique, le Polyjet est plus polyvalent que le SLA et permet l’utilisation d’un deuxième matériau d’impression.

Le procédé DLP

Le polymère est dans ce cas solidifié par la lumière. Grâce à des millions de miroirs orientables, situés dans une matrice, la lumière est réfléchie et donne la forme de l’objet à imprimer au liquide. On retrouve cette technique dans des secteurs d’activité de grande précision.

Faites appel à un professionnel de l’impression 3D

Pour une PMI française, les investissements en recherche et développement ne sont pas une priorité au vu des coûts importants qu’ils peuvent représenter. C’est là que le procédé de fabrication additive, le nom professionnel de l’impression 3D, entre en jeu par ses coûts bien moindre. Vous pourrez très rapidement mettre en place un prototype, tester et réajuster votre fichier 3D pour un nouvel exemplaire légèrement amélioré, et ainsi de suite. Pour cela, nous vous conseillons de faire appel à un professionnel disposant d’imprimantes 3D pro, et proposant des prestations d’accompagnement et de réalisation du produit.